Tuer les croyances dans l'Œuf

Tuer les croyances dans l’Œuf, une non fiction à venir.

Vous savez que je publie mais saviez-vous que j’écris aussi de la non fiction ?
Et si je vous embarquais dans un témoignage, pour vous offrir mon regard sur le monde ?

“Tuer les croyances dans l’Œuf” est un devoir moral que j’estime avoir si je souhaite que mes expériences de la vie puissent profiter à autrui.

Pourquoi ?
C’est ce que je vous propose de découvrir à travers ce 4e de couverture, en exclusivité pour vous :

Mon père est mort.

Après une enfance où l’on m’avait forcé.e à être à l’image d’Anastasia, en quête d’identité
par le biais d’une famille retrouvée -tout à fait en dépit de la famille d’accueil que j’avais- et
après seulement huit mois à le découvrir, il nous avait quitté, emporté par un cancer
foudroyant.

Une porte s’était refermée et pas n’importe laquelle, celle qui m’offrait la lumière douce de
l’illumination, de la plénitude de mon être, de la sérénité retrouvée d’être enfin complèt.e à
travers la découverte d’un père dont les institutions m’avaient injustement privé.e.

Et en l’absence de cette porte, tout ce que je voyais n’était que gouffre abyssal, désespoir et
souffrance durable.

Il y avait d’autres portes mais elles me semblaient si loin, elle me paraissaient même
s’éloigner inexorablement de moi à chaque pas dans leur direction; seule une persistait à
mes côtés, me suivait, m’incitait non à l’ouvrir car elle l’était déjà mais à la pousser plus
franchement.

Et ainsi, je me retrouvais sur le seuil des croyances.
Depuis là, je pouvais observer un monde de douceur, de magie, d’absence de peur et de
douleur.
Au loin, il y avait un œuf.

Et en faisant un premier pas dans leur direction, je passais de l’Anastasia amnésique en
quête d’une identité qu’elle n’aurait jamais, à une Alice aux pays des merveilles ou en tout
cas, des pseudos certitudes.

“Tuer les croyances dans l’Œuf”, c’est ma façon de vous raconter la douleur mais aussi les biais qui l’accompagnent.
L’espoir mais aussi les abus de faiblesse, les charlatans, les profiteurs et le questionnement chronique.

Parce que la croyance finit par supplanter le savoir, on croit savoir qu’on résistera à la facilité des complots et des mythes et on finit par croire qu’on savait tout depuis toujours.

Ce récit s’accompagnera aussi d’illustrations par Obsydienn et vous aurez aussi des avantages en me suivant sur Tipeee.

Dites-moi dans les commentaires si le 4e de couverture vous a inspiré !

Contribuez à bâtir la légende, partagez cette histoire !

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